Lancia Ypsilon 1.4 16v DFS B-colore

Ecrit le mardi 12 avril 2005 par Olivier Desclèves, Vincent Royer

Mini Cooper, New Beetle Domingo, Smart Forfour, elles s’affichent toutes en deux couleurs. Lancia n’est pas en reste avec son Ypsilon B-colore, craquante et exclusive.


L’Ypsilon possède un look original la rendant reconnaissable au premier coup d’œil. Lancia a pourtant choisi de la démarquer encore plus de ses concurrentes en la proposant dans une finition mêlant deux teintes de carrosserie, la version B-colore.

A l’origine de cette version, quatre modèles uniques présentés au salon de Bologne 2003 et représentant les quatre éléments : l’eau, l’air, la terre et le feu. Courant 2004, la version Bikini est présentée et commercialisée en Italie, avant d’arriver en France au salon de l’auto de Paris, sous le nom de B-colore. Le succès est immédiat puisque depuis près d’une Ypsilon sur deux vendues l’est dans cette version.

 Un aspect très distingué

Extérieurement, l’Ypsilon B-colore reprend donc l’aspect très distingué de l’Ypsilon classique. Une calandre chromée massive, ornée de deux imposants groupes optiques en amande.

Sur les côtés, une ligne horizontale relie l’avant à l’arrière de la voiture, au-dessus des passages de roues. Les rétroviseurs sont peints couleur carrosserie et les poignées de portes sont chromées. A l’arrière, les groupes optiques verticaux se détachent d’un imposant hayon arrondi.

Mais l’originalité se situe donc dans la teinte, ou plutôt les teintes de carrosserie. L’avant et la partie inférieure sont ici ivoire, alors que le hayon et le toit, à partir des surfaces vitrées latérales et du pare-brise, sont rouge. Un mariage chromatique à la fois original et classique, qui donne à l’Ypsilon encore plus de distinction.

 Piocher dans les options

L’intérieur est aussi, voir plus, raffiné que l’extérieur. L’habillage spécifique est là encore en deux tons. Ici rouge pour le contour des sièges, et beige pour leur partie centrale. Les panneaux de portes et la console de bord, en cuir, reprennent la teinte beige des tissus des sièges. Bien qu’encore forts présents, les plastiques sont de bonne qualité et la finition ne présente pas d’imperfection visible.

Le tableau de bord se trouve en position centrale et comprend en son centre l’ordinateur de bord. Très graphiques, sur fond beige, les compteurs jouent encore le classicisme chic.

Bien que richement dotée de série, il faudra piocher dans les options pour bénéficier comme sur notre modèle d’essai du climatiseur bi-zône, du toit ouvrant électrique Skydome Skydome Toit ouvrant en cristal de grande dimension, près de 70% du pavillon. Il est constitué de deux panneaux vitrés, l’un fixe et l’un mobile, et de deux rideaux pare-soleil. Un système anti-pincement inverse le mouvement de la vitre dès que celle-ci rencontre un obstacle. , du régulateur de vitesse, du chargeur de CD ou bien encore du système de téléphonie et de navigation par GPS, Connect Nav Plus. Un système dont la cartographie ne semble pas vraiment à jour, plusieurs routes empruntées lors de notre essai n’étant tout simplement pas recensées. Gênant pour un système proposé à 2 000 €.

Malgré de petites dimensions, 3,78 m de longueur et 1,70 m de largeur, l’Ypsilon est spacieuse à l’avant, un peu moins à l’arrière où la troisième place centrale n’est proposée qu’en option. Le volant se règle en hauteur et en inclinaison. Quant à l’appui lombaire, il est réglable sur le siège conducteur.

 Limiter les efforts

Essayée en version 1.4 16v de 95 ch, l’Ypsilon s’est révélée dynamique et maniable. La direction, très souple, est peu précise mais équipée de l’assistance électrique Dualdrive, qui permet n’importe quelle manœuvre en ville, sans le moindre effort. Limiter les efforts, c’est aussi l’un des objectifs de la boîte DFS, pour Dolce Farniente System, qui équipait notre modèle.

Une option qui pour 700 € propose deux modes de fonctionnement, automatique ou semi-automatique, séquentiel. Dans ce cas, on passe les vitesses en poussant le levier pour monter les rapports, ou en le tirant pour les descendre. Le tout sans s’occuper de l’embrayage, la pédale étant de toutes manières absente. Rapide, ce mode se montre efficace et agréable sur route.

En ville, on lui préfèrera le mode tout automatique. La sensation est alors bizarre au début, le système déclenchant le changement de rapport lorsque le rendement moteur est au maximum. On voit alors l’aiguille du compte-tours dépasser les 6 000 tr/mn. Une situation inattendue pour ce type de véhicule.

Autre spécificité de cette boîte, sa capacité à s’adapter au style de conduite de l’automobiliste. Concrètement, en conduite urbaine calme et coulée, la boîte se révèlera très douce et se fera oublier. Dès lors que l’on adopte une conduite plus sportive, la boîte se rappellera aux bons souvenirs du conducteur en devenant très sèche et peu agréable.

Dernière particularité de la boîte DFS, sa logique Economy. La priorité est alors donnée à la réduction de consommation d’énergie. Et ça marche. L’Ypsilon utilisée dans ce mode consommera en cycle mixte 6,4 l aux 100 km contre 6,5 pour la version équipée de la boîte manuelle. Une faible différence certes, mais qui sur des milliers de kilomètres se révélera avantageuse.

 Des modèles « parfumés »

Avant tout citadine, cette Ypsilon ne rechignera pas à prendre la route, et atteint même les 175 km/h. Elle dispose bien sûr de série de quatre airbags et de l’ABS. L’ESP ESP Contrôle de la stabilité dynamique dans les virages. et l’ASR sont par contre en option. A noter sur le plan du confort, les vitres arrières ne s’ouvrent pas, et les montants latéraux du pare-brise induisent de fort angles morts. Quant au comportement routier, très sain, il assure un confort quasi constant. Notamment grâce à des suspensions souples sans excès qui amortissent bien les altérations de la route.

Proposée à partir de 14 800 €, l’Ypsilon B-colore se décline également en diesel avec la motorisation 1.3 Multijet de 70 ch. Il faut alors compter 700 € de plus.

Trois versions composent la gamme B-colore. Trois mélanges chromatiques que l’on a surnommés chez Lancia de noms de parfums de glaces. L’Ypsilon de notre essai est donc le modèle vanille-fraise, en réalité ivoire avec le toit et le hayon rouges. On trouvera également à la carte le modèle vanille-chocolat, là encore ivoire mais avec le toit et le hayon marrons. Et enfin, le modèle praline-chocolat, gris avec de nouveau le toit et le hayon marrons. Des mélanges qui apportent un peu d’originalité, de fraîcheur et de goût à un secteur automobile souvent fade et uniforme.

Tarif du modèle essayé
Ypsilon 1.4 16v DFS B-colore 15 500,00 €
Climatiseur automatique bi-zone 400,00 €
Toit ouvrant électrique Skydome Skydome Toit ouvrant en cristal de grande dimension, près de 70% du pavillon. Il est constitué de deux panneaux vitrés, l’un fixe et l’un mobile, et de deux rideaux pare-soleil. Un système anti-pincement inverse le mouvement de la vitre dès que celle-ci rencontre un obstacle. 700,00 €
ESP ESP Contrôle de la stabilité dynamique dans les virages. 500,00 €
Cruise Control Cruise Control Système capable d’aider le conducteur à gérer sa vitesse. Activé, il pilote directement le papillon du moteur afin de maintenir automatiquement constante la vitesse de croisière définie par le conducteur. 300,00 €
Connect Nav Plus 2 000,00 €
Prix du modèle essayé 19 400,00 €
www.copada.fr

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