Le Mans, tour embarqué en Lancia Aurelia

par Vincent Royer
2 commentaires

Le Mans Classic vient de se terminer. En attendant le reportage complet, découvrez le grand circuit du Mans à bord d’une Lancia Aurelia B20 de 1956.

Pas moins de 400 voitures de course et 78 voitures de réserve, 1000 pilotes à se relayer à leurs volants durant 24 heures, 81 200 spectateurs venus les applaudir, le bilan de la quatrième édition du Mans Classic est tout simplement extraordinaire.

Lancée en 2002, la version historique des 24 heures du Mans s’est déroulée du 11 au 13 juillet dernier, sur le grand circuit du Mans, évidemment. Organisé tous les deux ans, ce magnifique spectacle est autant dans les paddocks et les espaces du circuit que sur la piste. Les clubs d’automobiles anciennes viennent en effet en nombre, 6500 voitures étaient présentes cette année. Mais surtout un dress code impose de s’habiller dans l’esprit de l’époque. Si certains jouent véritablement le jeu, ce n’est malheureusement pas le cas de tout le monde.

En attendant de découvrir notre reportage complet à la rentrée, nous vous proposons de vivre un tour du grand circuit à bord de la magnifique Lancia Aurelia B20 de Michel Peccenini, un véritable passionné de la marque. A suivre…

2 commentaires

Anonyme 28 octobre 2009 - 21:02

Le Mans, tour embarqué en Lancia Aurelia
Malgré le côté aseptisé de le série 6, il est dommage que son
pilote soit si timide vis à vis des courbes, ce qui n’est pas le cas de
celui de la série 4, qui le double et l’oublie rapidement , malgré
une conduite plus heurtée, et un amortissement douteux….
Une 4ème série,de…..série, non préparée, peut offrir un autre
spectacle dans ces mêmes conditions, accompagné de la sonorité
envoutante et unique de son V6, avec des rétrogradages en entrée,
et montées en régime en sortie, autres que cette balade pépère !
A quand un tour en série 4 ?
Merci quand même pour la promenade ……
B20-9/38

Répondre
B20-9/38 28 octobre 2009 - 20:53

Le Mans, tour embarqué en Lancia Aurelia
Malgré le côté aseptisé de le série 6, il est dommage que son
pilote soit si timide vis à vis des courbes, ce qui n’est pas le cas de
celui de la série 4, qui le double et l’oublie rapidement , malgré
une conduite plus heurtée, et un amortissement douteux….
Une 4ème série,de…..série, non préparée, peut offrir un autre
spectacle dans ces mêmes conditions, accompagné de la sonorité
envoutante et unique de son V6, avec des rétrogradages en entrée,
et montées en régime en sortie, autres que cette balade pépère !
A quand un tour en série 4 ?
Merci quand même pour la promenade ……
B20-9/38

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