Magny-Cours en ballotage favorable

par Sonia Dauger
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Sept millions d’euros et le Grand Prix de France de F1 sera inscrit au calendrier du championnat du monde. Date butoire: le 12 décembre prochain.

La course contre la montre a commencé pour M. Régis, président de la FFSA (Fédération Française de Sport Automobile). Il doit trouver d’ici vendredi prochain, pour la réunion du conseil mondial de la FIA (Fédération Internationale de l’Automobile) 7 millions d’euros sonnants et trébuchants afin de sauver le Grand Prix de France de F1 la saison prochaine. 7 millions d’euros pour voir piloter Schumi et ses poursuivants sur le circuit de Magny-Cours en 2004 et surtout, permettre à la France de rester une grande nation de la F1.

Satisfaire Bernie Ecclestone

Le chrono a donc été déclenché et déjà, le Conseil régional a offert un financement de 2 millions d’euros. Les autres collectivités territoriales, et les industriels intéressés par les retombées du Grand Prix de France sont sollicités et devraient réagir dans les prochains jours.
Un tour de table devrait également être organisé pour satisfaire Formula One Management et son patron, Bernie Ecclestone, et faire de la FFSA, le nouvel organisateur-promoteur de l’épreuve.

Une fois l’argent réuni et si la FFSA signe un contrat avec le promoteur international de la F1, rien ne devrait s’opposer à l’inscription de Magny-Cours, l’une des cinq plus anciennes épreuves du championnat du monde, au calendrier pour la saison 2004.

Nouvel organisateur, nouvelle politique

Pour rassurer les plus sceptiques, M. Régis s’est permis d’anticiper sur les résultats du tour de table et du changement de statut de la société qui organisera l’épreuve. Rappelant que “la France [était] le seul pays au monde à compter un constructeur, un pétrolier et un manufacturier” (NDLR: Renault, Total et Michelin), le président de la FFSA a d’ores et déjà annoncé au cours d’une conférence de presse une nouvelle stratégie vis-à-vis du public. Un public moins présent au fil des années et qui a entraîné dans sa désaffection d’importants déficits.
Une politique de prix plus attractifs devraient donc être mise en place afin de redonner à Magny-Cours ses lettres de noblesse et permettre à la France de rester… dans la course.

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